30 avril 2009
Retour à l'est.
Si le ciel de la Charente était radieux lors de mon arrivée, il a vite changé de couleur les jours suivants !

Entre les averses ou abrité sous un parapluie, j'ai réussi à rapporter quelques vues, mais pas autant que je l'aurais souhaité. Apparemment, le ciel était contre moi !!
26 avril 2009
Encore des lézards !
Message programmé.
La mue.
Celui-ci me semblait un peu bizarre ; à bien regarder, il n'a pas fini de se débarrasser de son ancienne "peau".
Il y a quelques années, j'avais trouvé une mue de serpent, très récente, toujours vers ma terrasse ; le morceau mesurait plus de 70 cm et était encore souple, très doux au toucher. En séchant la peau devient cassante et part en morceaux. La partie manquante (vers la tête) se trouvait à la sortie de l'écoulement qui va au fossé ; la couleuvre venait sans doute du bord de la route qui longe le terrain. J'aurais bien aimé la garder intacte (la peau, bien sûr !).
La vie à la campagne est toujours pleine d'imprévus !
24 avril 2009
Les lézards.
Message programmé.
Leur habitat autour de la maison.
Un de leur refuge : ce cadran solaire,
ou cette imitation d'un des chapiteaux de Vézelay, situé juste au-dessus.
Celui-ci a choisi la bouche d'écoulement de la terrasse,
La descente du chéneau convient bien aussi,
Ils sont vraiment partout !
Des jumeaux, ou simplement deux copains !
Les observer : un bon passe-temps !
22 avril 2009
Absent pendant une semaine.
Ce n'est pas un "voyage-photos", mais j'essaierai tout de même de rapporter quelques vues de la Charente.
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Je vous laisse en compagnie de mes hôtes, qui d'ailleurs ont investi les lieux en toute impunité !
Si je devais donner un nom à ma maison, ce serait "La lézardière".
Ces charmants reptiles sont à leur aise dans les moindres recoins ; chacun a sa place parmi les pierres, les bordures de jardinets, etc. Chaque territoire est défendu avec acharnement, malheur à l'intrus qui parfois y laisse la queue!
Je connais leurs emplacements favoris et je fais un écart pour ne pas les effrayer lors de mes passages ; certains sont moins peureux que d'autres.
Celui-ci a squatté cette boule en ciment. Je l'ai observé dans son ascension.
Découragé avant d'atteindre le "toit du monde" !
J'ai fait quelques collages, programmés pour les jours suivants. Merci pour vos visites, et mille excuses pour mon absence sur vos blogs depuis quelques jours.
20 avril 2009
La Plaine des Rocailles
Le paysage est particulier : cette moraine glaciaire s'étend sur une dizaine de kms, sur une largeur d'environ 3 kms. On rencontre beaucoup de rochers, parfois imposants, qui émergent du sol en forêt, dans les zones humides et parmi les surfaces cultivées. Beaucoup de détails ici .
En voici quelques-uns.
Il peut s’agir également de « blocs erratiques » de grande taille, provenant le plus souvent des massifs cristallins.Le secteur de la Plaine des Rocailles, entre la Roche-sur-Foron et Nangy, fait exception. Il est en effet hérissé de blocs, souvent de très gros volume, presque exclusivement calcaires.
L’hypothèse la plus souvent émise pour expliquer la genèse de cette formation est celle d’un gigantesque éboulement survenu à une époque tardive (- 10000 ans ) issu des sommets calcaires qui dominent la rive gauche de la vallée du Borne. Le cataclysme serait survenu alors que le fond de la vallée était encore occupé par une langue glaciaire en cours de rétraction.Les matériaux auraient ainsi pu être transportés sur une distance relativement courte, jusqu’au front glaciaire. Il résulte de ce processus un paysage très accidenté et particulièrement pittoresque, parsemé d’une multitude de blocs de toutes tailles. L’ensemble se révèle également favorable au maintien d’un patrimoine naturel original, alternant secteurs secs et zones humides, boisements et pâturages.
On observe ainsi des types d’habitats remarquables (cladiaies…), ainsi qu’une flore diversifiée tant dans les boisements rocailleux (Asaret d’Europe, Cyclamen d’Europe, nombreuses fougères…) que dans les secteurs humides (Laîche paradoxale, Laser de Prusse, Séneçon aquatique…). La faune témoigne également de la diversité des milieux, par exemple en matière d’insectes (papillon Azuré de la Sanguisorbe dans les prairies humides…).
Le zonage de type II souligne les multiples interactions existant au sein de ce réseau dont le noyau le plus représentatif en terme d’habitats ou d’espèces remarquables est retranscrit à travers une zone de type I. Il traduit également diverses fonctionnalités naturelles liées à la préservation des populations animales ou végétales, en tant que coupure verte au sein des espaces de la basse vallée de l’Arve en voie d’urbanisation accélérée, ou que zone d’alimentation ou de reproduction pour de nombreuses espèces, dont celles précédemment citées.
Il présente également un grand intérêt géomorphologique (la Plaine des Rocailles est citée à l’inventaire des sites géologiques remarquables de la région Rhône-Alpes), mais aussi paysager et pédagogique.Le site, qui s’inscrit désormais dans un contexte suburbain fortement résidentiel et industriel, a cependant d’ores et déjà subi de nombreuses atteintes. La qualité etl’originalité de cet ensemble naturel méritent pourtant amplement d’être pris en compte pendant qu’il en est encore temps.
Celle-ci porte un nom :
pas assez de recul pour l'avoir en entier, voici l'autre côté. Un clic pour son poids et son âge.
Celle-ci, heureusement conservée, s'élève au milieu de la zone industrielle. L'autre, ci-dessous, est au milieu des cultures.
La plus imposante, parmi un espace de loisirs, permet au futurs grimpeurs de s'entraîner à l'escalade.
À quelques mètres de là, de plus modestes.
Et enfin, celle-ci parmi les propriétés.
Ce ne sont pas les seules, la surface de cette moraine est très étendue.
Le texte provient du même site que celui du lien hypertexte cité en début, mais je n'ai pas retrouvé les coordonnées de la page. J'ai donc fait un copié-collé de ce que j'avais enregistré. Je me suis permis de souligner "pendant qu'il est encore temps" car la zone industrielle grignote la forêt petit à petit !
19 avril 2009
Promenade en forêt.
Grand beau temps en ce lundi de Pâques. Je pars pour une petite balade en forêt ; pas très loin de chez moi, environ 500m, mais je n'y étais pas revenu depuis plusieurs années !
À peine entré dans le sous-bois, sur une petite butte dominant les prés voisins, un bruit de galop :
Une amazone ! Le temps de cadrer, c'était juste.
Une deuxième, blanche ! Elle a été plus rapide que le "Canon" !
La forêt est laissée à l'état naturel, difficile de se frayer un passage parmi les ronces et les arbres tombés, victimes des derniers gros coups de vent. Certains sont cassés net.
Le sol est très sec, fleuri par les innombrables anémones. Pas un bruit !
Est-ce l'oeuvre d'un pic-vert ? Un peu près du sol, il me semble. Située dans une vallée glaciaire, la forêt, ainsi qu'une partie de cette région, est "parsemée" de rochers laissés par la fonte du glacier. (je ferai un prochain message sur ce sujet).
Les racines retiennent la terre des sentiers, mais attention aux chutes ! De belles découvertes :
18 avril 2009
Rencontre au sommet.
Un petit brin de causette.
Ce n'est qu'en regardant la photo que j'ai remarqué la présence de la clôture. Je les avais vus lundi dernier, en revenant d'une promenade en forêt ; deux jours après, ils étaient de nouveau à leur rendez-vous, à la même place !
15 avril 2009
Cerisiers roses ....
Cerisiers roses et pommiers blancs, comme dit la chanson ; dans la nature, ce serait plutôt l'inverse !
Mais ma préférence va au prunus, avec ce rose-dragée incomparable !
12 avril 2009
Fleurs de saison.
Un petit tour au jardin.
Parmi les fleurs.
Dans la bruyère ...
Je l'avais aperçu les jours précédents ; cette fois, il a bien voulu poser pour la photo !
Un coup d'oeil vers l'objectif !



























































