Le temps qui passe.

Comme dit la chanson : "là dessus le temps a passé, quand j'avais le dos tourné". Si je me retourne sur le passé, septante-cinq années (je dis septante-cinq, ça fait moins vieux que soixante-quinze) me suivent, avec de bons moments, de moins bons, des épreuves, quelques deuils. Comme c'est le cas de chacun de vous, sans aucun doute.

 

 

 

 

J’ai poussé mon premier cri il y a 75 ans, le jeudi 9 janvier 1936. J’arrivais dans une famille qui avait déjà 5 enfants, deux garçons et trois filles. Je fus le dernier, et donc le chouchou de ma mère, paraît-il. À ce jour, seul le frère aîné nous a quitté il y a 5 ans, sinon nous sommes toujours là (90, 87, 84, 82 et 75 ans) tous valides, non dépendants et en assez bon état ! Et chacun chez soi.

Mon parcours : scolarité dans mon village (1er du canton au certificat d’études primaires!) cours complémentaire à la ville voisine (10km en vélo le matin, autant pour rentrer) pendant 3 années (BEP). 2 ans dans un centre d’apprentissage EDF vers Lyon et début dans la vie active le 3 octobre 1955.Travail (dans le privé) en déplacement à travers pratiquement toutes les régions de France pendant 14 ans. Mariage et travail en Suisse Romande (ce qui m’a amené en Haute-Savoie) jusqu’en 1996. De toute ma carrière, je n’ai jamais travaillé en usine, toujours à l’extérieur (dépanneur en électroménager à domicile en Suisse durant 26 ans). Mon plan de carrière a été vite fait: 3 employeurs.

Une belle vie, en somme.

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Allez, Maya, on fait sauter le bouchon !

On a de la visite ?

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Je plaisante, bien sûr. Cette année, c'est un dimanche et ce sera autrement.