29 octobre 2009
Les quais de Saône.
Terminons cette balade sur les quais, à St-Jean-de-Losne.
L'après-midi est déjà bien avancé. Un air me trotte dans la tête ! Pas très récent, j'en conviens ; il date de 1933 ! Je n'étais pas encore né. ( Comme dit la chanson : Je vous parle d'un temps .......)
Le soleil est déjà bas sur l'horizon,
Notre escapade touche à sa fin. Il est temps de retourner sur Dijon.
26 octobre 2009
Saint-Jean-de-Losne.
Balade sur les quais de la Saône.
Une belle fin d'après-midi, vers la fin septembre. Le soleil commence à décliner.
La rivière coule paisiblement, seul le bruit d'une péniche vient troubler cette atmosphère tranquille.
À suivre.
23 octobre 2009
Lantenay. 3
En allant à la combe aux Mammouths, (messages des 4 et 5 octobre) arrêt dans le village de Lantenay. Charmant petit bourg, adossé à une colline qui offre un beau point de vue sur la campagne environnante.
Petite montée pour arriver à l'église.
En s'approchant on remarque une niche avec une statue :
Saint-Martin donnant la moitié de son manteau à un pauvre :
Par dessus les toits, on aperçoit un château,
Château Renaissance, propriété privée, classé, mais qui ne se visite pas ; seul est accessible le parc de 14ha, à l'anglaise, dans lequel on peut voir une ancienne chapelle et un colombier couvert en pierres de laves. Je n'ai rien vu de tout cela car la visite a lieu seulement le jeudi ; nous étions passés un lundi ! Sur la photo on aperçoit le toit du colombier devant le château.
Un lavoir :
Un dernier coup d'oeil sur les collines en direction de l'Arrière Côte. Sur le flanc opposé, les vignobles de Gevrey-Chambertin à Nuits-St-Georges.
17 octobre 2009
Auxonne. (fin)
Terminons la visite d'Auxonne.
Au dessus, entre les deux portes, on aperçoit le toit de l'ancien Arsenal d'Artillerie (1689-1693), fabrique d'affûts de canon. Aujourd'hui, il abrite les halles du marché.
Maison à colombage, avec galerie couverte sur l'arcade de la boutique.
Vues depuis le pont sur la Saône.
Vue depuis le quai, en aval du pont.
Zoom sur l'un des derniers barrages à aiguilles de France, juste avant le pont de la ligne du chemin de fer.
Le débit de la rivière est régulé par les "aiguilles" que le barragiste enlève ou remet en plus ou moins grand nombre lorsque le débit augmente ou diminue. Ce travail se fait à la main (on voit les "poignées"des planches) et demande un sacré coup de main !
Ces barrages à aiguilles sur la Saône font l'objet de modernisation ; ils sont remplacés par des barrages à clapets mécanisés. Après les travaux, celui d'Auxonne ne sera pas démonté ; il sera conservé comme témoignage du patrimoine industriel du 19ème siècle.
14 octobre 2009
Bonaparte à Auxonne.
Sur la place devant la mairie, se trouve la statue de Bonaparte, en costume d'officier d'artillerie. Elle est l'oeuvre de François Jouffroy, et fut érigée fin 1857.
Il arrive à Auxonne en 1788 comme lieutenant en second au régiment d'artillerie de la Fère.
En fait, il n'y reste que 18 mois, ayant bénéficié de congés lors de son séjour. Sur la partie basse du monument, on peut voir quatre "plaques" où il est représenté : sous un chène vers la chapelle de la Levée, non loin d'Auxonne, endroit où il aimait bien venir méditer,
Au pont d'Arcole,
Sur les deux autres côtés, le sacre de Napoléon d'après un tableau de David, et enfin le Premier Consul présidant une séance du Conseil d'Etat.
Un récit très détaillé sur le séjour de Bonaparte à Auxonne, à lire sur le site de l'Office du Tourisme ; en cliquant plusieurs fois en bas de page, on trouve ce récit.
11 octobre 2009
Auxonne. 4
L'église Notre-Dame.
Encore un petit coup d'oeil avant de pénétrer à l'intérieur.
Ce bovidé (?) orne le côté droit de la porte d'entrée ; par contre, je n'ai rien remarqué sur le côté gauche.
Ce petit panneau se trouve à l'arrière de la porte d'entrée latérale.
08 octobre 2009
Auxonne. 3
Retour à Auxonne.
Quelques vues de l'église Notre-Dame. Avec le manque de recul, difficile de faire une vue d'ensemble.
Le transept méridional date du XIIème, le reste a été construit aux 13e et 14e, le porche ajouté dès 1519. L'ensemble restauré au 19ème. (Renseignements pris sur le site : http://www.ot-auxonne.fr)
On remarque que le clocher d'ardoise, haut de 33m au-dessus de la plate-forme, est légèrement "vrillé" ; il est classé parmi les Clochers tors d'Europe.
05 octobre 2009
Vers Lantenay. 2
Suite de la balade à la Combe d'Arvaux.
Une échelle métallique est installée pour descendre (ou monter, suivant par où on arrive) ; mais, à mon avis, pas très commode pour attraper les barreaux ; je ne me suis pas hasardé à descendre, la prochaine fois j'arriverai par le fond de la combe. Vues du bas, ces "aiguilles" doivent être impressionnantes.
Ce site est connu par les amateurs d'escalade. J'ai été le spectateur involontaire d'un monsieur qui s'entraînait.
04 octobre 2009
Vers Lantenay.
Une balade à la Combe-aux-Mammouths, ça vous dit ? Nous reviendrons en ville plus tard.
À une dizaine de kms à l'ouest de Dijon, après Lantenay, nous entrons dans la forêt de Pasques. Un chemin bordé d'un côté de haies et de l'autre par quelques terres cultivées débouche sur un espace plus dégagé.
Nous arrivons à la Combe d'Arvaux, appelée aussi Combe-aux-Mammouths. Au loin, le début de l'Auxois.
De profondes crevasses sont bordées de falaises calcaires de 15 à 25m de hauteur.
Le calcaire "brille" au soleil de cette fin d'après-midi, il est déjà 16h.
Je m'approche un peu du bord, pas trop quand même, courageux mais pas téméraire !
Demain, vous pourrez faire de l'escalade ; préparez votre matériel !
03 octobre 2009
Auxonne. 2.
Située à la limite de la Bourgogne et de la Franche-Comté, Auxonne est bâtie sur la rive gauche de la Saône. Traversée par la nationale 5 (axe Paris-Genève), elle a retrouvé de la tranquillité depuis l'ouverture de l'autoroute A39.
La ville a eu un passé assez mouvementé entre 1172, date du premier acte authentique portant le nom d'Auxonne, et le traité de Nimègue (1678) qui lui fait perdredéfinitivement sa situation de place-frontière, sous LouisXIV. Tout le passé historique ici.
Nous voici sur le quai en bordure de la Saône :
Un regard vers le pont, les remparts sont derrière nous.
Les Remparts1229 : il s’agissait à cette époque de simples remparts de terre, bordés d’un fossé surmonté de pieux et d’épines. Dès la première moitié du XIVe siècle, au prix de mille sacrifices de la population, la ville était dotée de la ceinture de muraille qu’elle conforta jusqu’à l’intervention du comte d’Apremont en 1673. Cette enceinte médiévale couvrait un périmètre de 2600 mètres et comprenait 23 tours et tournelles et un pont fortifié. Le front de Saône, très difficile à construire, fut entreprit à partir de 1411. La muraille fit la fierté du duc de Bourgogne Philippe le Bon, qui déclara dans des lettres patentes du 23 décembre 1424 : « La place de notre ville d’Auxonne est très belle, forte et très bien fermée de murs et de fossés ». En 1479, en devenant maître de la Bourgogne, Louis XI construisit un château forteresse adapté au progrès de l’artillerie avec l’apparition du boulet métallique. Auxonne, placée dans une position stratégique de ville frontière dut supporter des guerres continuelles avec la Comté devenue terre d’Empire depuis le traité de Senlis en 1493. Les remparts médiévaux furent l’objet de soins et de renforcements continuels : au XVIe siècle, avec Louis XII et François Ier. Avec Louis XIV et les guerres de conquêtes de la Comté, l’intérêt stratégique de la ville amena le roi à mettre la ville « en état de ne pas craindre les attaques de l’ennemi ». En 1673, c’est François de la Motte-Villebret, comte d’Apremont, d’origine tourangelle qui en fut chargé. Il détruisit à peu près l’enceinte médiévale pour mettre en place un système de défense à la Vauban dont une partie subsiste encore aujourd'hui. D’Apremont décèda en 1678 et c’est Vauban qui lui succèda pour assurer l’achèvement des travaux. Il dressa un magnifique projet qui complétait l’œuvre du comte d'Apremont, mais la signature du traité de Nimègues en 1678 lui fit perdre son intérêt et ce projet ne fut jamais réalisé. : Les fortifications sont mentionnées dans la charte de
Côté "ville", il reste une partie du rempart :
Entrons dans l'enceinte du "Château",
La porte de Comté,
La tour abrite un petit musée, encore fermé à l'heure de mon passage ; des objets ayant appartenus à Bonaparte (qui fit son service militaire à Auxonne) sont exposés.
Cette tour, de forme allongée, est appelée : tour duPied de Biche.
À suivre.

































































































