15 septembre 2009
Le Folgoet.
Petit retour en Bretagne.
La semaine dernière, en lisant les nouvelles du Finistère sur le "Télégramme", un article a attiré mon attention : Le Folgoet : inaugurées le 30 août dernier, les orgues de la basilique, après 300 ans de silence, résonnent à nouveau.
J'avais visité Le Folgoet en juin 2005, et pris plusieurs photos de la basilique, surtout de l'extérieur. Je pense qu'à l'intérieur la luminosité n'était pas suffisante car je n'en ai aucunes vues. En cette fin de matinée, le temps était assez gris, je crois.
Les orgues avaient disparu dans l'incendie de 1708 qui avait détruit la basilique.
Plus de renseignements ici.
11 septembre 2008
Malestroit ( suite )
Quelques vues de l'église Saint-Gilles, à Malestroit.
Je n'ai pas pris beaucoup de vues, je me suis intéressé surtout au portail Sud. ( La raison en est la suivante : à l'heure de ma visite, il y avait un service religieux et la voiture des Pompes Funèbres attendait devant le portail principal.)
Les chapiteaux qui sont incrustés dans le mur proviennent d'un ancien sanctuaire du 12ème siècle qui a été agrandi aux 15ème et 16ème siècles. Un panneau donne les explications suivantes : Les remarquables sculptures, moralisantes et hautement symboliques, sont incrustées en réemploi, sans ordre apparent. Elles appartiennent à l'édifice roman antérieur et font surgir l'animalité de l'homme et les mystères de sa destinée.
Voici quelques-unes de ces sculptures.
Attribut de ST-Luc, mais on voit ici l'allusion à une légende relative à la construction de l'église, car le bon compagnon, travaillant aussi à la maison de Dieu y est honoré.
Samson ( le Christ ) contraint le fauve à ouvrir la gueule pour lui retirer un rayon de miel :la charité se substitue ainsi à la force ( Juges XIV 5-9 )
L'acrobate.
Allégorie de l'homme quittant la station droite, le Spirituel, pour s'enfoncer vers les régions ténébreuses du Mal et le désordre de l'esprit.
La débauche.
L'homme, pâmé et dénudé, s'agrippe en jetant un dernier regard sur les plaisirs terrestres. Une sirène funéraire, la Mort, l'entraîne aux enfers. Sur l'autre face de la corbeille, un bouc dressé, la Luxure, exhibe sa virilité. Un visage anonyme rappelle "ce qu'est l'homme et ce qu'il peut devenir".
La luxure.
Deux phénix à masques humains, l'Espérance, écartèlent un batracien, le Péché.
Pas trouvé d'explication.
L'église est construite sur le site d'une ancienne source sacrée. Peut-être s'agit-il de la fontaine située derrière l'édifice :
10 septembre 2008
Malestroit.
En allant visiter le château de Josselin (ma dernière visite datait d'une quarantaine d'années !), j'ai fait un petit détour par Malestroit, ville où j'avais travaillé quelque temps, à la même époque.
Construite sur les bords de l'Oust, dans le Morbihan, la ville conserve de jolies demeures gothiques et renaissance. Ces maisons anciennes se rencontrent aux alentours de l'église Saint-Gilles.
Un petit détail historique : c'est ici que fut signée, pendant la guerre de Cent-Ans, en 1343, la trève de la Madeleine qui se solda par la libération de Jean de Montfort, mais ne règla pas la succession de la Bretagne, la guerre ne se terminant qu'en 1463.
Malestroit doit sa prospérité au travail du cuir, du lin et du chanvre, mais aussi à la présence de l'Oust qui sera canalisée à la construction du canal de Nantes à Brest sous Napoléon.
Une jolie fontaine derrière l'église.
Dans le prochain message, quelques détails sur l'église Saint-Gilles ( 12ème et 16ème siècles )
18 mai 2008
Montagne St-Michel.
Changeons de région, mais toujours en montagne.
En Bretagne, les Monts d'Arrée forment une frontière naturelle entre la Cornouaille et le Léon. Depuis le sommet de la Montagne St-Michel on découvre un beau panorama sur les Monts d'Arrée précisément et sur les Montagnes Noires. Le sommet culmine à 380 mètres, mais n'est pas le plus haut car le Roc Trévezel le surpasse : 384 mètres.
Au sommet, se dresse la petite chapelle,
Tour d'horizon sur le paysage environnant.
On aperçoit le lac artificiel créé par le barrage de St-Michel, vers Brennilis.
En redescendant vers St-Rivoal, sur la route du Faou, la route qui traverse les forêts est bordée de nombreuses touffes de digitales.
06 mai 2008
Le Faou.
Restons dans le Finistère.
Le Faou est situé à l'extrémité de l'estuaire du Faou, estuaire qui se termine par un pont, à l'entrée du bourg.
de l'autre côté du pont, ce n'est plus qu'un modeste petit cours d'eau tranquille, qui grossit néanmoins à marée haute.
depuis le pont, vue sur l'église ,
En longeant l'autre rive, on découvre l'église sous un autre angle ; cet édifice du 16ème siècle a un fin clocher à dôme du 17ème.
L'arrière de l'édifice.
La rue principale est bordée de maisons anciennes :
Les étages sont en encorbellement et les façades recouvertes d'ardoise.
Vu depuis la promenade entourant l'église, le pont à marée basse.
04 mai 2008
L'Aulne. 2.
En partant du Faou en direction du pont de Térénez, la route est comme une corniche qui offre par endroits une belle vue sur Landévénnec ; émergeant des arbres, on aperçoit les toits de l'abbaye bénédictine St Guénolé.
03 mai 2008
L'Aulne.
Sur la route qui va de Rosnoën au pont de Térénez se trouve un "point de vue" d'où on peut voir les méandres de l'estuaire de l'Aulne.
Côté aval,
et côté amont :
Vus de haut, les haies et les champs cultivés font un beau paysage.
Photos prises à marée montante.
01 mai 2008
Tréguier. 2.
Suite du message précédent.
Après avoir monté la rue E.Renan; on arrive dans le bas de la place du Martray, qui est le coeur de la ville. Elle est aussi en pente, ombragée et bordée de maisons de maisons anciennes. Une partie de l'espace est occupée par des places de stationnement, sauf les jours de marché. La façade de la cathédrale en occupe tout un côté.
C'est une des plus belles cathédrales bretonnes. (14e - 15ème s.) ( Au 6ème s., saint Tugdual, un moine gallois, fuyant Pictes et Saxons, fonde un monastère. Il est le premier évêque de Tréguier, un siège épiscopal qui fut particulièrement important dans la Bretagne médiévale. [Guide vert])
Les gargouilles sont nombreuses, en voici quelques-unes.
Quelques vues de l'intérieur,
et l'un des nombreux vitraux.
30 avril 2008
Tréguier. 1.
Dans les Côtes-d'Armor, entre Paimpol et Lannion, se trouve la ville natale de l'écrivain Ernest Renan : Tréguier.
Située au fond de l'estuaire du Jaudy, l'ancienne cité épiscopale est bâtie à flanc de colline ; deux tours carrées, (l'ancienne porte de la ville), donnent accès à la rue Ernest-Renan.
La rue bordée de maisons à colombages, ( env. 16ème s.), monte vers la cathédrale.



















































































