29 juin 2009
Au bord du lac.
Temps estival, hier. Un petit tour au port de Séchex, entre Yvoire de Thonon. Pour respirer un peu "l'air du large" !
Balade gastronomique, car les filets de perches y sont excellents ! Il faut s'y prendre à l'avance pour réserver, car le dimanche il y a affluence.
Quelques photos après le repas, histoire de .... souffler un peu !
25 juin 2009
Caprices de la nature.
J'avais divisé l'an dernier un pied d'hémérocalles (voir post précédent). Les fleurs du pied mère étaient simples, toutes celles des "rejetons" l'étaient également cette année, sauf .... celle-ci !
À un mètre de là, un pied de gaillardes. En regardant de plus près, cette fleur a attiré mon attention.
Recto :
Verso :
Profil :
Vous avez dit : bizarre ?
21 juin 2009
Les Pavots.
Cette variété ressemble peu aux autres papavéracées, comme le pavot d'Orient par exemple, tant par son feuillage que par ses fleurs frisottées.
Je n'en ai jamais semé, ni transplanté ; ils sont arrivés dans mon jardin par hasard, il y a plusieurs années et sont toujours fidèles au poste ! Je les laisse venir en graines et l'année suivante les revoilà !
Le nom de cette variété : Papaver somniferum. Comme ils se trouvent juste devant ma chambre, mon envie de sieste aurait-elle un rapport avec leur présence à cet endroit ?
Au jardin.
"C'était le temps des fleurs ...."
Les unes passent, remplacées par d'autres qui connaîtront le même sort. Ainsi va la vie.
Les hémérocalles sont en pleine floraison. Ceux-ci sont sûrement d'une variété très courante ; peu fragiles, ayant résisté à plusieurs dédoublements, ils sont toujours aussi florifères !
Faisant partie des "Liliacées", on les appelle aussi : Lys d'un jour, car chaque fleur ne dure qu'un jour. Ceux-ci sont de taille assez haute (plus d'1m30) mais peu sensibles au vent. J'en ai une autre variété de tige plus basse, 75cm, de couleur jaune, mais pas encore fleuris.
Tombé du nid ?
Attiré par des piaillements de moineau, j'ai vu ce jeune dans l'herbe, à un mètre de l'allée. À voir les bords jaunes de son bec, il me paraissait bien petit pour avoir essayé de se lancer dans le vide !
Peut-être son père l'a-t-il poussé ? C'est courant chez les moineaux ; lorsque les mâles veulent "remettre en route" une nouvelle progéniture, ils éjectent du nid les petits afin que la femelle soit disponible ; ceux que je trouve gisant sur les pavés ne sont pas encore emplumés. Celui-ci était-il téméraire ?
Je l'ai mis plus en sécurité sous le lilas où sa mère , perchée sur une branche assez basse, l'appelait bruyamment. J'y suis retourné un moment après, il avait disparu. A-t-il survécu ? Je l'espère ; mais des corbeaux sont souvent dans les parages, autour du bassin, et ce petit moineau devait être un mets de choix pour ces rapaces.
Autre histoire de moineau.
Celui-ci était arrivé tête baissée dans la fenêtre de la cuisine. Trompé par le reflet du ciel dans la vitre qui l'avait arrêté net en plein vol. Ce n'est pas le premier ; à chaque fois, je vais voir dehors si la victime est repartie, ou bien si elle est restée au sol. Dans ce cas, comme pour celui-ci, je le prends dans la main, le caresse afin de ne pas l'effrayer lorsqu'il reprend ses esprits. Voyant qu'il allait mieux, je l'ai posé dans l'herbe et suis venu chercher l'appareil photo qui est toujours à portée de main.
Il est reparti, se demandant sûrement ce qui venait de lui arriver.






























